Le CSV se vente depuis toujours de ses compétences financières. On a fait croire aux électeurs, que sans Juncker, Frieden et Co le pays va s’enfoncer dans un gouffre financier.

Le chemin fiable, le “séchere Wee“, était la promesse électorale avec laquelle le CSV a remporté les élections.

Que reste-t-il de cette promesse?

Les chiffres de la page 1 démontrent: Le Luxembourg s’est manoeuvré dans une position critique en quelques années. Aucune trace des réserves soi-disant importantes, résultat d’une économie florissante des années précédentes! Par contre nous risquons de perdre l’évaluation triple A, ce qui va encore amorcer le cercle vicieux.

On prétend, que la crise économique a des effets mondiaux, et que le Luxembourg n’est pas non plus épargné. Cette situation risque de s’accentuer dramatiquement lorsqu’en 2015 les rentrées de la TVA sur le commerce électronique vont disparaître et qu’alors la dette du budget va atteindre 2 milliard, si rien ne change.

Toutefois les «génies de la finance» du CSV ont été complètement incapables de réduire le déficit budgétaire par des mesures d’épargne. Avant les élections de 2009 ils se sont permis de distribuer des cadeaux électoraux, qui de manière conséquente aggravent le déficit. Et la dilapidation chronique de l‘argent continue de manière inaltérée.

Combien de temps encore, cela repose dans les mains de l‘électeur.

L’ADR a publié récemment des propositions concrètes, où et quand l’Etat pourrait épargner de manière raisonnable. Des mesures d’épargnes seraient possibles à de nombreux points dans le budget de l’Etat sans mettre la conjoncture en danger. Certains transferts sociaux qui sont distribués de manière aléatoire pourraient être ventilés plus sélectivement sans peser sur les budgets des personnes socialement défavorisés. Pour cela, le bon sens et le courage politique suffisent.

Des propriétés, dont le Gouvernement CSV-LSAP manquait cruellement.